Amateur de séries télévisées, je suis en ce moment plongé dans True Blood un soap-opera qui surfe sur la vague « vampire » qui a déferlé avec la trilogie Twilight au cinéma. Mais True Blood s’inscrit clairement sur une ligne bien différente et bien moins consensuelle. Inspirée des romans de Charlaine Harris, la série met en scène la petite ville de Bon Temps, où humains et vampires cohabitent tant bien que mal. Une cohabitation qui pourrait se dérouler sans heurts depuis que les vampires peuvent se nourrir de sang de synthèse, mais la réalité est bien moins idyllique. J’adore True Blood pour sa propension à mettre en exergue les contradictions de la société américaine et son talent pour appuyer là où ça fait mal. Le talentueux Alan Ball, qui signe les scénarii des 4 premières saisons n’a pas son pareil pour opposer frontalement religion et sexualité, intolérance et déviance.

La Belle Epoque Perrier-Jouët

Une série brillante, donc, et dans laquelle les vampires ne boivent pas que du sang de synthèse. Je suis tombé il y a quelques jours sur un épisode au cours duquel Bill (un vampire) invite Sookie (une humaine) au restaurant et sort le grand jeu, puisque c’est une bouteille de Belle Epoque Perrier-Jouët qui est servie. La cuvée Belle Epoque est le fleuron de la maison, une cuvée élaborée uniquement à partir de raisins grand cru venant des plus beaux terroirs du domaine. C’est une cuvée toujours millésimées, déclinée en 3 cuvées : le brut, le blanc de blancs et le rosé. Si la première est la plus courante, c’est d’ailleurs celle que l’on voit dans True Blood, les deux autres sont produites en quantité très limitée. La maison de champagne installée à Epernay est d’ailleurs l’une des marques les plus exposées à la télévision et au cinéma (essentiellement aux Etats-Unis et en Angleterre). Récemment, on a pu ainsi voir la cuvée Belle Epoque dans Inglorious Bastard de Quentin Tarantino.