Quelque soit le climat de ce dernier week-end de mai (le 30), le champagne sera synonyme de bonne humeur, de joie, de convivialité, puisqu’il sera sûrement le complice parfait de la Fête des Mères. Ce sera l’occasion de faire plaisir au palais féminin, et pas seulement avec un champagne taillé pour elle, mais pourquoi pas un champagne Brut à servir à l’apéritif et à retrouver tout au long d’un repas, un champagne rosé pour accompagner le dessert que vous lui allé concocter, ou bien un coffret de champagne avec son sac isothermique qui complétera bien un bouquet de fleurs.

Pourquoi ne pas offrir du champagne (ou du vin) ? Et quand bien même vous n’aurez pas l’idée de composer le cadeau, certaines grandes maisons de champagne proposent des coffrets adéquates dédiés à cette occasion.

Pour les amateurs de lecture autour du champagne, la bibliothèque à bulles rassemble quelques beaux ouvrages, comme l’ouvrage « 4000 champagnes » de Richard Juhlin, mais il va falloir maintenant compter sur un petit livre qui va ravir les amateurs de champagne, chevronnés ou débutants : « Le goût du champagne – Une approche particulière de la dégustation » de François Martin, maître de chai à Bordeaux et dégustateur en vins.

Aimer le champagne ou apprendre à l’aimer est une chose qui touche un grand nombre, mais lorsqu’il s’agit de poser des mots pour retranscrire une dégustation et faire comprendre, expliquer, c’est une autre paire de manche.

On ne le sait peut-être pas assez lorsqu’on est amateur de champagne, mais l’entretien du vignoble est une opération permanente. A chaque saison, les viticulteurs chouchoutent leurs vignes pour que les bulles puissent encore vivre longtemps et garantir une belle qualité de notre élixir préféré. Choisir son champagne ne soustrait pas forcément la connaissance des opérations menées par les valeureux vignerons !

Dans la prestigieuse « côte des blancs » de champagne, les viticulteurs organisent une opération nommée de « confusion sexuelle ». Cette dernière est d’une ampleur exceptionnelle, puisqu’elle permet de limiter la reproduction d’un nuisible, les papillons cochylis. « Les larves de ce papillon attaquent nos raisins » explique le syndicat des vignerons.

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